• Derniers
  • Tendance
  • Tout

L’autocratie théocratique est la seule voie pour les musulmans

juillet 18, 2012
SNJT: Tunisie : une conférence de presse pour rappeler l’urgence de protéger les libertés

SNJT: Tunisie : une conférence de presse pour rappeler l’urgence de protéger les libertés

décembre 11, 2025
Amnesty International lance un appel urgent pour la libération des opposants arrêtés

Amnesty International lance un appel urgent pour la libération des opposants arrêtés

décembre 10, 2025

Libération de l’étudiant Mohamed Jihad Majdoub

décembre 10, 2025
Attalaki : On mise sur la médiation et le dialogue pour renforcer l’harmonie sociale !

Attalaki : On mise sur la médiation et le dialogue pour renforcer l’harmonie sociale !

décembre 10, 2025
L’opposition n’est pas un crime » : un rassemblement pacifique au cœur de Tunis

L’opposition n’est pas un crime » : un rassemblement pacifique au cœur de Tunis

décembre 10, 2025
Visas suspendus : la nouvelle loi sur le travail perturbe les opérations de l’ambassade des États-Unis

Visas suspendus : la nouvelle loi sur le travail perturbe les opérations de l’ambassade des États-Unis

décembre 10, 2025
  • Qui sommes-nous
  • Chroniqueurs
  • Politique de confidentialité
  • Mentions légales
CONTACT
samedi, mars 7, 2026
العربية
  • Connexion
Tunisie-news.com
  • Accueil
  • Politique
  • Économie
  • Sport
  • International
  • Tech
  • Société
  • Divertissement
  • Chroniques
  • Communiqués
Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Accueil
  • Politique
  • Économie
  • Sport
  • International
  • Tech
  • Société
  • Divertissement
  • Chroniques
  • Communiqués
Aucun résultat
Voir tous les résultats
Tunisie News

L’autocratie théocratique est la seule voie pour les musulmans

Par Salem Ben Ammar
juillet 18, 2012
Dans Chroniques
1
PARTAGES
10
VUES
PartagerTweetPartagerEnvoyer

Le régime théocratique négateur des libertés humaines est le seul destin politique pour les peuples musulmans.La Tunisie est en pleine déliquescence morale, politique, sociale et économique. Elle était au bord du gouffre aujourd’hui elle se trouve plongée dans le fond du gouffre. Comme si les tunisiens ont cassé ce fil tenu qui les sépare de l’anti-histoire. En pensant écrire une nouvelle histoire de leur pays, ils lui font emprunter un chemin qui va à contre-sens de l’histoire. En effet, les tunisiens qui se sont soulevés un jour comme un seul homme dans un grand sursaut d’orgueil et de fierté nationale en espérant redonner la dignité nécessaire à leur pays, or, c’est bien tout le contraire qui s’est produit. Pire qu’avant, qu’au point -je demeure convaincu- que certains tunisiens doivent regretter l’ère de Ben Ali et leur relative sécurité matérielle et tranquillité d’esprit (ils ne vivaient pas dans l’angoisse de vivre dans l’islam régentant tous les aspects de leur vie). Aujourd’hui en guise d’espoir d’une vie meilleure ici-bas, leurs nouveaux gouvernants plus préoccupés par l’application des décrets canon que par l’intérêt public leur font miroiter sous la contrainte et l’opprobre l’espérance d’une vie meilleure dans l’au-delà.

Manœuvre pernicieuse pour masquer leurs incompétences. Instrumentaliser la religion est une ficelle grossière surtout symptomatique de la confiscation pouvoir, de l’octroi des privilèges et de l’accaparement des richesses par des gouvernants qui faute de légitimité politique se servent de Dieu pour asseoir leur domination sur leurs peuples. Les tunisiens sont tombés dans le piège du nouveau messianisme politique tel que l’incarne la coalition tripartite au pouvoir. Leur pays prend l’allure d’une mosquée géante à ciel ouvert où prédominent les signes ostentatoires de l’appartenance à des groupements communalistes sectaires. L’espace public est devenu le champ de l’exercice de pouvoir du sacré. Où l’interdit est devenu la seule norme sociale et la vie des gens doit être en conformité avec les prescrits de la religion. Ni sphère privée, ni sphère publique. Tout s’entremêle et se confond. Seule l’obéissance à la Loi de la religion doit être leur seule guidance. Ce qui laisse augurer un avenir des plus sombres et inquiétants à la démocratie car elle est contraire aux dogmes de l’Islam alors que c’est elle qui lui a remis les clés du pouvoir en Tunisie. Ce qu’on peut qualifier des effets pervers de la révolution tunisienne. Eux qui croyaient améliorer leurs conditions matérielles de vie sur terre, brisant les chaînes du despotisme pour instaurer un nouvel ordre social et politique en totale rupture avec l’ancien en s’attaquant aux causes de leurs maux voilà que ceux dont les urnes de l’avanie démocratique ont désigné comme nouveaux maîtres du pays leur font prendre le chemin de l’indignité, du mépris et de l’ignominie. Au lieu de s’inscrire dans la logique de l’esprit de la révolution tunisienne, ils préfèrent d’ores et déjà dévoiler aux tunisiens leur vrai visage antinational, antipatriotique et en décalage avec l’identité plurielle tunisienne.

Au lieu de faire de la politique citoyenne, ils se mettent à vilipender, vitupérer et invectiver la femme tunisienne responsable et indépendante qui a fait le choix de sa liberté d’esprit et de conscience en tenant à son propos des paroles blessantes et intolérables qui touchent à sa dignité et sa probité morale tel que le terme de safirate employé par le Président fantoche et homme luge d’Ennahdha. Ils jettent l’anathème sur tous ceux qui ne font pas publiquement allégeance à leur système de valeur régressif et réactionnaire. La censure religieuse et morale s’est substituée à la liberté. Ils menacent de les envoyer dans les bûchers de l’enfer s’ils ne se soumettent pas à loi naturelle des choses. Celle qui assimile la résignation à son sort comme soumission à la volonté de Dieu et la résilience comme un sacrilège. Celle qui interdit toute revendication pour une meilleure justice sociale. Les règles du jeu politique et social sont prédéterminées, les cartes sont attribuées à l’avance, tout un chacun se doit de les conserver et les préserver même si les modalités de distribution sont ésotériques, irrationnelles, injustes, arbitraires, dégradantes et humiliantes pour la condition de vie humaine. Peu importe les frustrations que cet ordre inégalitaire et partial peut induire, seule chose qui importe est le respect total de la Charte abscons et déséquilibré qui lie les joueurs qui errent sur le terrain du jeu comme des âmes perdues, ne comprenant objectivement pas grand-chose aux mécanismes obscurs et qui verrouillent les rapports de force entre eux car il rend a fortiori le jeu impraticable et la partie injouable.

Dans une partie de jeu cartes où les règles de jeu sont définies par les joueurs eux-mêmes, on peut concevoir et imaginer des stratégies pour gagner les cartes et de son adversaire et modifier l’équilibre du pouvoir, or dans une partie où les joueurs ne sont pas partie prenante dans l’élaboration de ses règles et dont l’issue est connue d’avance par tous les joueurs dont le seul rôle consiste ine fine à remplir leur rôle de figurant. La frénésie, la montée de l’adrénaline, l’ivresse de la victoire, les émotions fortes, le chagrin de la défaite, l’esprit de compétition, la concurrence loyale, l’esprit de combat, la ténacité, le sens du défi, la non-résignation à la défaite, prendre l’adversaire dans son propre jeu, croire en ses chances, renverser les pronostics sur la base du principe qu’une partie n’est jamais joué d’avance, renverser la vapeur, ne jamais s’avouer vaincu, se prendre en mains, ne pas se laisser gagner par le doute, se révéler à soi dans l’adversité, performances, exploits, réussite, l’égalité des chances entre les joueurs, autant d’ingrédients qui donnent à une partie de jeu de cartes où les joueurs sont ses vrais concepteurs et acteurs toute sa saveur, sa richesse et sa beauté dont ils essayent à chaque fois d’en améliorer le contenu et de la portée. Une partie où l’incertitude n’est pas de mise, où chaque joueur doit se cantonner à al place qui lui est fixée d’avance sans savoir si cela correspond à sa vocation, à ses désirs et ses envies, lui interdisant toute possibilité de remise en cause du rôle qui lui est assigné et surtout l’empêchant de contrer l’adversaire surtout quand ledit adversaire jouit de privilèges exorbitants sous prétexte que c’est Dieu qui l’aurait doté ainsi, il ne reste à ce joueur qu’une seule alternative se remettre à la volonté de celui a élaboré lesdites règles. Renoncer au combat et se laisser gagner par la fatalité de l’échec au nom de l’ordre de droit canon reste aujourd’hui pour le joueur, en l’occurrence le fidèle, la seule issue possible qui donne du sens à sa vie. Il ne peut avoir pour lui un autre vecteur pédagogique que celui qui lui enseigne le refus de toute forme de combat visant à lui conférer le statut d’acteur et non de serviteur. Par voie de conséquence, leurs gouvernants qui sont censées les arbitrer et les guider dans leur quête de Graal spirituel, les considérant comme des joueurs immatures, dépourvus facultés de discernement et incapables de réfléchir et penser par eux-mêmes, se font fort d’employer des méthodes de gouvernement attentatoires à la dignité humaine et oppressantes, en leur rappelant que le curseur musulman ne doit pas être déplacé du centre de gravitation de la vie des musulmans. Voile intégral pour les femmes comme le recommande le nouveau Président d’opérette en Tunisie et dévotion à Dieu. En dehors de cela, point de salut. Ni progrès social, ni démocratie, , ni progrès humain, ni libertés politiques, ni conscience de soi, ni libertés individuelles, ni égalitarisme, ni générations futures, ni bien-être. Imaginer et concevoir la Tunisie du futur c’est comme si on demandait à un musulman de concevoir sa vie sans l’Islam. Seule perspective qui s’offre aujourd’hui à ce peuple frustré des libertés depuis la destruction de Carthage est la consolidation de la voie qui le mènera au paradis. A n’en pas douter ses nouveaux maîtres sauront remplir leur mission messianique qui épargnera à leur peuple le chemin de l’enfer aux dépens des libertés démocratiques.

Tags: démocratieennahdhagouvernement tunisienislampolitique tunisieregime theocratique
PartageTweetPartageEnvoyer

Articles Liés

palestine israel 7 octobre 2023
Chroniques

Gaza : La face cachée du 7 Octobre

avril 6, 2025
82
Alsayda Jelassi
Chroniques

Mme Alsayda JELASSI: « Il n’y a pas d’âge pour réaliser vos rêves ! »

juin 13, 2024
22
Femmes et islam
Chroniques

En bridant les femmes l’islam a fermé les portes au développement humain

avril 7, 2023
52

Inscrivez-vous à notre NEWSLETTER

Pour recevoir toute l'actualité nationale et internationale au quotidien.

Tunisie-news.com

Tunisie News© 2011 - 2025. Tous droits réservés.

Liens utiles

  • Qui sommes-nous
  • Chroniqueurs
  • Politique de confidentialité
  • Mentions légales
  • Contact

Nous suivre

Bienvenu(e)

Connectez-vous à votre compte ci-dessous

Mot de passe oublié?

Récuperer votre mot de passe

Please enter your username or email address to reset your password.

Se déconnecter
Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Accueil
  • Politique
  • Économie
  • Sport
  • International
  • Tech
  • Société
  • Divertissement
  • Chroniques
  • Communiqués
  • Liens utiles
    • Qui sommes-nous
    • Chroniqueurs
    • Politique de confidentialité
    • Mentions légales
    • Contact
  • العربية

Tunisie News© 2011 - 2025. Tous droits réservés.

Ce site web utilise des cookies. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous consentez à l'utilisation de cookies. Consultez notre Politique de confidentialité.