L’aide au développement face à la crise financière : La Santé est-elle prioritaire ? - Par Najeh Dali

 L’aide au développement face à la crise financière : La Santé est-elle prioritaire ? - Par Najeh Dali

Najeh Dali note qu’au cours des 20 dernières années, le développement international assistance pour la santé a augmenté, même si pour certains dis-facilite plus que d'autres

Toutefois, la triple crise nourriture, de carburant, et les finances ont soulevé des questions concernant si les flux d'aide va continuer à augmenter, ou même être maintenu dans le futur à venir.
 
Santé et éducation sont souvent les premières victimes des compressions budgétaires dans les temps des fonds limités et des priorités concurrentes car elles sont être considérées dans le domaine des «low politics», par opposition à la sécurité et les dépenses militaires, qui sont considérés comme «Haute politique». 
 
Les coupes dans l'aide au développement ont un impact considérable sur les pays en voie de développement qui combattent de nombreux maladies déjà disparus dans les pays riches depuis des décennies. Aussi, cette aide au développement est nécessaire pour des pays où les soins médicaux demandent plus d’attention surtout dans les zones intérieures et rurales et dont les investissements pour subvenir à ces besoins sont énormes. 
 
Bien que l'aide de la santé mondiale compte pour seulement 0,3% des dépenses totales de santé dans le monde (6,5% en Afrique sub-saharienne), dans certains pays comme les îles Salomon et au Mozambique, par exemple, 82% et 66% des budgets nationaux de santé respectivement proviennent de ressources externes ; D’après les estimations de l'OMS que 23 pays ont plus de 30% leur total de la santé. Les dépenses financées par des donateurs. 
 
Face à cette situation, il est primordial qu’une attention particulière doive être accordée à cette question pour le développement assistance à la santé. 
 
Les spécialistes du domaine présente que le défi majeur que confronte ce secteur est l'influence des donateurs sur les prioritaires d'établissement et de leur manque de responsabilité. L'aide globale de la santé ne représente que 0,3% du total des les dépenses de santé au niveau mondial (6,5% en Afrique sub-saharienne L'Afrique). De nombreux ministères de la Santé ont devenir «dépendante des donateurs", avec les ministres de Tan- zanie, le Kenya, l'Ouganda et de rapports qui de 40-60% de leurs budgets proviennent de donneurs.
 
Quels rôles peuvent jouer les instituions financières pour régler ce problème
 
Prenant juste à titre d’exemple sans généraliser, le cas de la banque mondiale est son appui au secteur santé ; Cette Banque n'a pas été créé pour répondre santé directement, mais a une plus large contre la pauvreté objectif de réduction. Depuis 1980, il a joué un rôle de plus en plus important dans la santé surtout en raison de sa puissance financière en tant que prêteur, ses interactions avec les ministères des finances dans le développement pays, ainsi que sa réputation pour sa propriété intellectuelle. 
 
Les pays membres peuvent établir des fonds d'affectation spéciale de la banque avec les fonds alloués pour des maladies spécifiques. Ces fonds sont essentiellement une forme bilatérale de l'aide acheminée par un multilatéralisme.
 
Devant la crise financière actuelle, les institutions financières un rôle important à jouer comme et surtout ceux qui présentent un avantage comparatif comme «le prêteur de dernier recours." 
 
L'exemple de la Banque mondiale a été utilisé pour démontrer pourquoi les gouvernements choisissent parfois ne pas de prendre l'assistance des banques qui offrent des prêts, pas de subventions. D’ailleurs, comme un des responsable a fait remarquer, «D'après notre évaluation, il est seulement 40% des Banque mondiale, aide qui a des avantages tangibles. L'autre 60% est sous forme d'assistance technique. " 
 
A ce sujet, un conseiller du Népal a déclaré: « il ya un problème chronique de embauche de consultants grassement payés de l'extérieur, et beaucoup d'argent revient à ceux des consultants. Alors pourquoi ne pas utiliser nos propres consultants, qui sont nationales, qui sont également compétents, qui connaissent bien le pays. " 
 
 
Finalement, sans vouloir s’étendre sur la question de l’aide publique et le rôle de la communauté internationale et notamment les pays riches, le soutien à la santé, Il y-a une problématique selon les spécialistes à développer davantage il s'agit notamment de l'absence d'alignement des donateurs avec l'approche nationale, le manque d'harmonisation entre les donateurs, et les coûts de transaction excessifs sur les bénéficiaires gouvernements. 
 
Trop souvent, les donateurs ont leurs propres façons de la mise en œuvre des initiatives dans un pays. Comme quelques spécialistes l’ont souligné. Idéalement assistance devrait être libre de politiques pressions, il ne devrait pas détourner du niveau national les plans, il devrait être de subventions et non de prêts, il devrait être correctement alignée avec les systèmes de santé nationaux, et les donateurs ne devraient pas être intrusif. 
 
 
Dans les situations urgentes, lorsque des vies pourraient être sauvés, y-a-t-il justification de prioriser résultats à court terme plus long terme 
D’ailleurs d’après les données consultés par Najeh Dali au niveau du rapport que la commission européenne a publié récemment sur l’aide au développement et dont il a puisé l’essentiel de ce qui a été rapporté dans cette note, le débat sur le rôle du gouvernement est combattu, incohérente et peu incohérente, dans les services de santé de faibles et moyens pays à revenu. Il faut bien étudier les questions liées à l'aide quantité et quels types d'institutions devraient être financés,
 
 
La forte dépendance de certaines organisations médicales basées dans des régions particulières soulève la question de savoir si le financement de la santé mondiale est organisée en fonction de l'intérêts du pays ou des sociétés spécialisées dans la production et la vente des produits et de traitements médicaux ainsi que pour donner une image positive créée par leur participation dans les partenariats public-privé). 
Les ONG, la santé mondiale institutions de recherche, et des bureaucraties de l'ONU ont également un devoir un jouer dans cette question de mondialisation, crise financière, aide au développement et le secteur de la santé.

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