Les européens sont-ils pour l’aide au développement malgrè la crise financière - par Najeh Dali

Les européens sont-ils pour l’aide au développement malgrè la crise financière - par Najeh Dali

Dali Najeh en suivant le dossier de la conjoncture internationale qu’à provoqué la crise financière présente ci-après l’essentiel de l’avis des européens sur cette question et ces relations avec les objectifs du millénaire ainsi que les principaux secteurs qu’il faut renforcer au niveau des pays en voie de développement via l’aide au développement

Cette note fait suite à une autre précédente intitulé  "Compter sur l’aide au développement pour ajuster et renforcer ses reformes structurelles?"
 
Voila dans un rapport publié récemment par la commission européenne sur cette question dans un document intitulé L’aide au développement en
période de crise économique après une décennie de communication, et malgré les progrès engrangés, la notoriété des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) reste faible.
 
En effet, selon les informations recueillies pad Najeh Dali, pratiquement trois quarts des Européens n’en ont jamais entendu parler. À peine 5 % des répondants sont à la fois au fait des OMD et de leur contenu. 
 
Cette situation ne découle pas d’un manque d’intérêt : 42 % des Européens plaident en faveur d’une meilleure couverture médiatique des questions liées au développement. 
 
Si les Européens manifestent une bonne compréhension des principaux défis aux quels sont confrontés les pays pauvres, ils sont par contre peu informés de la manière dont leurs gouvernements tentent d’y remédier. 
 
Pour évaluer leur perception de la manière dont l’Union européenne répond à la problématique du développement, il a été demandé aux Européens ce qu’ils savaient des Objectifs du millénaire pour le développement. Moins d’un quart (24 %) des répondants sont au fait de leur existence, dont 19 % ne sont pas vraiment informés de leur contenu. 7 Seuls 5 % des personnes interrogées savent ce que sont réellement les Objectifs du millénaire pour le développement.
 
Les plus grands défis auxquels font face les pays en voie de développement actuellement ?
 
Selon un document publié en fin 2009 par la commission européenne, lorsqu’on demande aux personnes interrogées d’identifier les principaux problèmes auxquels sont confrontés les pays en développement, plusieurs problèmes émergent, mais toujours avec en tête la pauvreté, citée par un répondant sur deux (50 %). Aucun changement n’a été observé en la matière depuis 2007. Les européens comprennent que la crise mondiale la plus importante est la pauvreté.
 
Cette perception s’inscrit dans le cadre du glissement politique opéré à la fin des années 1990 vers des politiques favorables aux pauvres. Si l’on envisage les défis “actuels” auxquels les citoyens des pays en développement sont confrontés, les Européens citent aussi les récentes crises, économique et alimentaire. Ils semblent estimer que les pressions immédiates sont plus critiques sur le court terme que les défis sous-jacents à long terme.
 
Ci-après, il est présenté le pourcentage des avis des européens sur l’importance de l’aide au développement par secteur 
 
NSPSP 2%
Autre (SPONTANE) 1%
L’énergie 4%
Les flux migratoires 5%
Le changement climatique 8%
Un conflit interne 10%
La mauvaise gouvernance 20%
Les problèmes liés à la santé 22%
La crise alimentaire 27%
La crise économique 35%
La pauvreté 50%
8%
13%
20%
le tableau montre bien qu’un Européen sur deux estime que la pauvreté est le principal défi auquel sont confrontés les pays en développement, avant même la crise économique et alimentaire. Les Européens comprennent que la pauvreté, au-delà de la débâcle économique, constitue une crise structurelle essentielle. Cette réaction s’inscrit dans la lignée de l’approche de l’Union européenne à l'égard des défis auxquels sont confrontés les pays partenaires.
 
Lorsqu’on demande aux personnes interrogées d’identifier les principaux problèmes auxquels sont confrontés les pays en développement, plusieurs problèmes émergent, mais toujours avec en tête la pauvreté, citée par un répondant sur deux (50 %). Aucun changement n’a été observé en la matière depuis 2007. Les Européens comprennent que la crise mondiale la plus importante est la pauvreté.
 
Cette perception s’inscrit dans le cadre du glissement politique opéré à la fin des
années 1990 vers des politiques favorables aux pauvres.
 
Si l’on envisage les défis “actuels” auxquels les citoyens des pays en développement sont confrontés, les Européens citent aussi les récentes crises, économique et alimentaire. Ils semblent estimer que les pressions immédiates sont plus critiques sur le court terme que les défis sous-jacents à long terme.

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