Après Durban, Paris et Pékin donnent le ton contre le canada - Par Najeh Dali

Après Durban, Paris et Pékin donnent le ton contre le canada - Par Najeh Dali

Najeh Dali pour poursuivre les réactions de la communauté internationale après le sommet du climat qui s’est tenu à Durban en Afrique du Sud du 28 décembre au ç décembre et dont les travaux seront poursuivis de deux jours pour trouver un compris trouve que les résultats montrent vraiment que cette conférence s’est soldée d’un échec malgré les messages de joie et de succès que certains le prétendent comme le président sud-africain Jacob Zuma.

En effet ce dernier, d’après Dali Najeh, s'est félicité des résultats qu’il qualifie d’excellents et de moment de gloire pour l'Afrique du Sud et l'Afrique qui pu résoudre des problèmes qui ont mis tant de temps à trouver des solutions, plusieurs représentants de pays et d’organisations non gouvernementales et associations sont parties avec un gout amère. 

Mais même pas trois jours passés et des mécontentements se généralisent à travers plusieurs organisations mondiales, des ONG, voir même des Présidents et Chefs de gouvernements de certains pays, dont la France, l’Allemagne et bien d’autres. Même les religieux manifestent leur mécontentant de l’accord auquel est arrivée cette conférence. 
D’après les spécialistes dont le domaine, 60% des personnes entament une discussion en parlant de la pluie ou du beau temps… 
 
Pour le Président Sarkozy, la décision que le canada a prise pour se retirer du protocole de Kyoto constitue une mauvaise nouvelle pour la lutte contre le changement climatique. Alors que Pékin a jugé que la direction prise par le ministère fédéral de l'Environnement était «regrettable» et «allait à l'encontre des efforts de la communauté internationale».
Par ailleurs, selon Najah Dali, Caritas internationalis exhorte les gouvernements à aller au-delà du plus petit dénominateur de Durban, et à faire en sorte que la prochaine conférence internationale de Rio de Janeiro sur le développement durable RIO + 20, prévue en juin 2012, mène à un « changement radical ».
Le cardinal Oscar Maradiaga, président de Caritas Internationalis rappelle que le monde entier est vulnérable aux changements climatiques, mais ce sont les pays pauvres qui sont le plus durement touchés »
Dans le meme esprit Dali Najah, note que Jose Luis Luege Tamargo, le Directeur général de la Commission nationale de l'eau du Mexique (CONAGUA), a relevé que les effets du changement climatique sont principalement perceptibles à travers les ressources en eau, notamment à travers la variation de la pluviométrie, qui entraîne des inondations et des sécheresses prolongées, qui à leur tour affectent de nombreux secteurs qui dépendent de l'eau. . A ce propos, le Directeur général de la Commission nationale de l'eau du Mexiaverti indique qu’il reste encore beaucoup à faire, notamment pour démontrer que l'eau est essentielle non seulement pour l'adaptation au changement climatique mais également pour l'atténuation de ses effets. 
D’ailleurs, Madame Maite Emily Nkoana-Mashabane, ministre des Relations internationales et de la Coopération de l'Afrique du Sud et présidente de la COP 17 s'est fait l'écho de ce sentiment, en soulignant que l'eau se trouvait au cœur du développement durable et que « le développement durable se trouve au cœur du changement climatique ».
 
Dali Najeh note à la fin qu’une vraie décision sur le climat et en particulier sur l’application réelle des engagements du protocole de Kyoto ne sera pas prise à moyen terme, surtout en dépit de la persistance de la crise financière actuelle. 

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