Compter sur l’aide au développement pour ajuster et renforcer ses reformes structurelles? Par Najeh Dali

Compter sur l’aide au développement pour ajuster et renforcer ses reformes structurelles? Par Najeh Dali

Najeh Dali en voulant poursuivre l’impact de la crise financière que subissent les pays riches et ses répercussions sur l’aide au développement et en particulier sur quelques secteurs d’intérêts comme l’agriculture et l’environnement et d’une façon économie verte, il lui semble, selon la documentation consultée une étude ou qu’il n’existe pas une réponse actualisée sur cette question.

Il est présenté de façon sommaire la question et quelques réactions récoltées à travers des sondages de l’opinion publique internationale pour laisser aux lecteurs et aux spécialistes de répondre à cette question et de nous éclairer les faits nouveaux qui domine le monde.
Dans cette première partie Dali Najeh présentera la position de quelques instituions financières et pays sur le futur de l’aide au développement face à la crise financière. Cette question sera abordée dans d’autres chapitres, domaine par domaine comme l’agriculture, l’environnement, les sciences et les technologies, tourismes, économie verte, industrie… 
 
1- Position de quelques pays et organisations à propos de l’aide au développement
 
Déjà en 2010, monsieur Ban Ki-moon, le Secrétaire général de l’ONU a appelé jeudi les les membres du G8 à remplir leurs engagements pris à Gleneagles en 2005 d’accroître leur assistance aux pays en développement à 50 milliards de dollars, alors que 10% de cette somme a pour l’instant été débloquée. Il a souligné à cet effet la crise économique ne peut pas être une excuse pour abandonner ses engagements. C’est même une raison de plus pour les mettre en œuvre. Il a ajouté aussi que sa priorité, ce sont les besoins des plus vulnérables et qu’il va envoyer une lettre aux dirigeants du G8 soulignant ma préoccupation.
Voila après que la crise financière s’étale de plus en plus dans les pays riches, les questions qui se posent aujourd’hui où sommes au niveau de cette aide au développement, quels sont les pays en voie de développement qui vont être le plus touchés et quels sont les secteurs les plus vulnérables à cette crise. 
D’ailleurs selon Dali Najeh, le dernier sommet sur le climat qui a été tenu à Durban, Afrique du sud du 28 novembre au 9 décembre et en lissant le discours de Ban Ki-moon, le Secrétaire général de l’ONU pourrait donner , si besoin est, une réponse à cette question où il n’a été assez optimiste, bien convaincu, sur l’importance de la coopération internationale pour créer un fonds vert pour aider le pays en voie de développement à adapter leur développement aux effets adverses aux réchauffements climatiques et notamment pour lutter contre la pauvreté, assurer la sécurité alimentaire et d’une façon générale le développement des régions les moins favorisées.
Il est à préciser qu’au cours des vingt dernières années, la population des pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a adopté une attitude positive et cohérente vis-à-vis de l’aide, malgré les fluctuations de l’économie. Les hommes politiques continuent de compter sur le soutien des contribuables pour honorer leurs engagements d’augmentation de l’aide. 
 
Toutefois, les chefs d’État et de gouvernement du monde se sont réunis à Doha en fin 2008 à la fin du mois pour la Conférence internationale sur le financement du développement. Une constatation a été dégagée que les chefs politiques semble être plus mitigés sur cette aide, Dans la période à venir, de nombreux hommes politiques vont se demander s’ils peuvent se permettre d’envoyer l’argent des contribuables à l’étranger alors que la crise financière commence à affecter l’économie réelle. Les premiers signes d’un ralentissement de l’aide apparaissent déjà, alors que la France et l’Italie accroissent leur effort malgré la pression actuelle.
 
2- Crise financière et influence sur l’offre et la demande de l’exportation
 
Par ailleurs, d’après certains rapports, Dali Najeh cite qu’il faut noter que déjà depuis 2009, le ralentissement de l’économie mondiale a fortement réduit la demande de biens et de services en provenance des pays émergents ou en développement. De même, celui de la Chine et de l’Inde a freiné leur demande d’agents énergétiques et de matières premières minérales, d’origine africaine en particulier.
Aussi, vu la diminution, des volumes exportés les recettes d’exportation ont évidement subit une chute au niveau du prix et la recette totale. Les 49 pays en développement les plus pauvres ont ainsi vu leurs recettes d’exportation diminuer lors du premier semestre 2009 de 43,8 % par rapport à la période équivalente de l’année précédent. 
Plus les exportations vers les Etats-Unis, l’Europe ou un grand pays émergent sont vitales pour un pays en développement, ou plus l’élasticité des prix obtenus de biens d’exportation est forte, plus les incidences sur ces exportations peuvent prendre de l’ampleur. 
Le Mexique est un exemple frappant à cet égard, en raison de sa proximité des Etats-Unis. Au Bangladesh, les taux de croissance mensuels ont diminué jusqu’au mois d’avril 2009 et sont négatifs depuis lors; en juillet 2009, ce pays a exporté 10 % de moins que le mois précédent. 
La banque centrale du Kenya a exprimé la crainte de voir les exportations de fleurs régresser. En Zambie, les recettes d’exportation de cuivre ont chuté de 54 % au premier trimestre 2009. Les destinations touristiques des Caraïbes ou d’Afrique ont subi des pertes. 
Le recul de la demande induit par la crise produit des effets plus cruels sur les pays dont l’économie est tributaire des exportations. Le risque devient énorme lorsqu’un secteur déterminé prend trop d’importance par rapport aux autres, comme on l’a vu pour la Slovaquie avec l’industrie automobile ou pour l’Ukraine avec l’acier.
En conclusion, Najah Dali présente que la crise financière et économique a durement frappé les pays en développement, même si l’onde de choc les a atteints avec un certain retard. Chaque nation a ses propres défis à relever. Plus un pays en développement est intégré dans l’économie mondiale, plus les effets ont été dévastateurs. Et le redressement constaté aujourd’hui se limite pour le moment à un nombre restreint de pays et de régions.

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