Ali Guidara

Conseiller scientifique


  • Tunisie : rétablir le sens de l’État

    Tunisie : rétablir le sens de l’État

    Le coup de Jarnac initié par l’ex-chef du gouvernement tunisien Hamadi Jebali semble porter ses fruits, au profit attendu du parti islamiste Ennahdha et de ses partenaires réduits à l’état d’ombres acquiesçantes, dans un temps révolu dits de gauche. La troïka « réformée » a donc survécu, et l’illégitimité durable est devenue réalité.

  • L’islamisme sur les pas des totalitarismes

    L’islamisme sur les pas des totalitarismes

    Il n’est pas nécessaire d’être un expert en histoire pour constater que ce qui se passe en Tunisie depuis l’accès au pouvoir de la Troïka dominée par Ennahdha commence à ressembler étrangement aux débuts de certains chapitres les plus oppressants de l’histoire du XXe siècle.

  • La félonne imposture de Moncef Marzouki

    La félonne imposture de Moncef Marzouki

    Militant de longue date en faveur des droits humains et s\'étant fait connaître en son temps comme un partisan inconditionnel de la démocratie et des libertés, respecté alors pour ces faits d\'armes, Moncef Marzouki a décroché le poste de président de la république provisoire au lendemain des élections du 23 octobre 2011, grâce à un marchandage secret et déloyal avec le parti islamiste Ennahdha.

  • Le piège d’une

    Le piège d’une " illégitimité durable" en Tunisie ?

    Jusqu’aux élections du 23 octobre 2011, la Tunisie a bénéficié d’un capital de sympathie international sans précédent. Ayant été le premier pays de la région à déloger une dictature mafieuse, le 14 janvier 2011, avec les moyens les plus pacifiques et civilisés qui soient, la Tunisie a suscité le respect et la considération du monde entier :

  • Tunisie : Les islamistes plus que jamais en sursis

    Tunisie : Les islamistes plus que jamais en sursis

    Fort de ses 37 % des voix obtenues aux élections du 23 octobre 2011 et du soutien de ses supplétifs d’une supposée gauche laïque, le mouvement islamiste a cru pouvoir s’approprier la Tunisie, en instillant dans la vie politique, économique et sociale – à doses régulières et bien calculées – son venin idéologique en vue de concrétiser son projet obscurantiste. Projet qu’il a pris garde de dissimuler tout au long de la campagne électorale, pendant laquelle il a tout simplement dupé les électeurs avec son programme en 365 points, qui s’est volatilisé, même de la toile, dans les premières semaines suivant l’accession au pouvoir du parti islamiste et de sa « troïka ».

  • De la déliquescence de l’état tunisien

    De la déliquescence de l’état tunisien

    L’histoire nous enseigne que, dès qu’un pouvoir politique choisit une orientation idéologique stricte – particulièrement dans le domaine religieux – pour la conduite des affaires publiques, il inaugure une phase de déclin de l’état avec tout ce que cela implique en terme de difficultés politiques, économiques et sociales.

  •  La catas-troïka au pouvoir ou le processus de dégradation de la Tunisie moderne

    La catas-troïka au pouvoir ou le processus de dégradation de la Tunisie moderne

    Avec tristesse et amertume, nous sommes dans l’obligation de constater que le pays sombre dans une situation plus que préoccupante, et ce, à bien des chapitres : économie, libertés de la presse, liberté des arts, libertés individuelles, etc.

  • Tunisie : Retour à la case départ ?

    Tunisie : Retour à la case départ ?

    S’étant classée première force politique aux élections du 23 octobre 2011 en obtenant 37% des voix, Ennahdha a procédé à de savants calculs pour s’accaparer de toutes les sphères de la vie politique et sociale, et étouffer à petites doses les formations politiques qui se sont empressées de la rejoindre au pouvoir, sous prétexte de constituer un contre-pouvoir.